Les jardins de fleurs

Les jardins de fleurs
Nessman Pierre
Ed. Aubanel/Au jardin

Une source d'inspiration pour fleurir votre jardin

* Découvrir plus de 880 plantes citées dans les nuanciers : un outil indispensable pour réussir le mariage des couleurs.

* Connaître les plantes les mieux adaptées à votre jardin pour composer des scènes créatives en vous inspirant des exemples d'associations de fleurs soigneusement identifiées au fil des pages.

* Trouver des solutions fleuries faciles à appliquer pour colorer tous les coins du jardin en consultant le carnet d'idées illustré, de nombreuses scènes originales et de conseils judicieux.
Présentation de l'éditeur

Les petits jardins urbains

Les petits jardins urbains
Nessman Pierre
Ed. Aubanel

Une source d'inspiration pour aménager et embellir les petits espaces

* Découvrir l'univers si particulier des jardins en milieu urbain, leurs contraintes et les tendances actuelles pour aménager le vôtre.

* Personnaliser son décor et crée des ambiances réussies grâce aux suggestions de matériaux et à la sélection de végétaux les mieux adaptés à son environnement.

* Trouver des solutions faciles à appliquer aux multiples problèmes rencontrés dans les petits jardins en parcourant le carnet d'idées, illustré de scènes originales et de conseils avisés.
Présentation de l'éditeur

Linden. Explorateur. Père des orchidées

Linden. Explorateur. Père des orchidées
Ceulemans Nicole
Ed. Fonds Mercator

En 1835, à l'heure où la Belgique se crée une identité propre et développe ses institutions scientifiques, l'étudiant Jean Linden (1817-1898) se voit charger d'une première expédition botanique au Brésil. Le jeune homme parcourera pendant près de dix ans les contrées inexplorées d'Amérique latine, affinant progressivement ses connaissances et sa passion pour les orchidées.

Rentré en Belgique, Linden exploite son savoir-faire au profit d'un commerce de plantes exotiques rendu florissant par les apports réguliers des collecteurs dirigés à travers le monde. Il devient vite une figure incontournable dans les milieux scientifique, économique et politique.

S'appuyant sur de nombreux documents d'archives et sur les récits de l'explorateur, l'ouvrage s'agrémente entre autres de somptueuses planches illustrées issues des revues et recueils spécialisés de l'époque.
Extrait de la présentation de l'éditeur

Taverne du passage. Peintres et écrivains néerlandais en Belgique

Taverne du passage. Peintres et écrivains néerlandais en Belgique
Saskia de Bodt & Frank Hellemans
Ed. Stichting Ons Erfdeel

Multatuli a écrit son Max Havelaar dans la mansarde d'un hôtel bruxellois. Lourens Tadema a appris la peinture à l'académie d'Anvers. Vincent van Gogh a prêché la Parole divine au milieu des humbles mineurs du Borinage. Les 'écrivains des années 1880', les Tachtigers, ont découvert combien il fait bon vivre dans les Ardennes.
Ce ne sont là que quelques exemples de peintres et d'écrivains néerlandais qui ont séjourné plus ou moins longtemps en Belgique, voire n'ont fait que la traverser, mais y ont tous laissé une trace de leur passage. Les peintres Willem Roelofs, David et Pieter Oyens et Jan Toorop y ont été attirés par une atmosphère favorable aux artistes. Jan Greshoff a exercé son activité littéraire à la Taverne du Passage à Bruxelles et s'y est entretenu avec Eddy du Perron de son pays d'origine. Willem Frederik Hermans a fini par préférer Bruxelles à Paris et Gerard Reve s'est acheté une résidence dans un village sur les rives de la Lys. L'un et l'autre ont eu la joie, dans les rues de la capitale, de faire un signe de la main à leurs amis le roi Baudouin et le pape.
Willem Paerels et Jan Cox sont entrés dans l'histoire de l'art belge. Les écrivains Joke van Leeuwen, Jeroen Brouwers et Benno Barnard ont émigré vers le Sud. Et Charlotte Mutsaers a des liens avec Ostende. Ces artistes ont été inspirés par la Belgique, sur le territoire belge. En quoi leur art en a-t-il été modifié ? Mais surtout : comment sont-ils devenus eux-mêmes dans ce 'pays étranger le plus voisin' du leur ?
Présentation de l'éditeur

Roger Raveel et la nouvelle vision

Roger Raveel et la nouvelle vision
Ruyters Marc
Ed. Snoeck

Peintre, dessinateur et graveur post-expressionniste proche du pop'art, dont il est un précurseur. Manifeste cette tendance dans son oeuvre dès 1952. Réalise aussi de la céramique et des objets d'art. Formation aux Académies de Deinze (1937-40, H. Malfait) et de Gand (1941-45, J. Verdegem). Etudes de céramique à l'Académie de Gand (1954) et en Italie (1962). Peint des fresques dans les couloirs souterrains du Château de Beervelde (1966-67). Professeur à l'Académie de Deinze (1960-73). Mentions JPB (1958 et 1960) et Prix Europe de Peinture (Ostende, 1962). Développe un style très personnel à partir de 1948 et crée un nouveau langage plastique, trouvant l'inspiration dans l'observation des objets qui l'entourent. Aspire à l'interaction entre sa peinture et le spectateur. Représente notre pays à la Biennale de Venise et à la Documenta à Kassel en 1968. Est anobli en 1994. Oeuvre à la station de métro Mérode à Bruxelles. Le Musée Raveel (architecte, S. Beel) est ouvert dans son village natal en 1999. Oeuvres aux Musées d'Anvers, Bruges, Bruxelles, Gand, Liège, Ostende et nombreux musées hollandais.

Source : www.arto.be

L'oeil au-dessus du puits. Deux conversations avec Johan van der Keuken

L'oeil au-dessus du puits. Deux conversations avec Johan van der Keuken
Daudelin Robert
Ed. 400 coups cinéma

L'oeuvre unique du Néerlandais Johan van der Keuken a marqué l'histoire du cinéma documentaire. Plusieurs films se distinguent dans son imposante filmographie : Vers le sud (1981), Le temps (1983), I Love Dollars (1986), Amsterdam Global Village (1996), Vacances prolongées (2000) ou encore L'oeil au-dessus du puits (1988), dont le titre programmatique a été repris pour ce livre.
Robert Daudelin a développé une longue amitié avec Johan van der Keuken. Cette complicité, ainsi qu'une connaissance intime des films du cinéaste, donne son caractère précieux aux deux conversations qui composent l'essentiel de ce livre : l'humanisme, la rigueur et l'originalité de l'artiste s'y trouvent démontrés avec modestie, éloquence et précision.
L'oeil au-dessus du puits. Deux conversations avec Johan van der Keuken offre au lecteur le privilège d'aller au plus près de l'expression d'un cinéaste et photographe majeur. Ses propos éclairants dépassent le simple contexte de ses films pour parler du cinéma, mais aussi du monde dans lequel nous vivons.
Présentation de l'éditeur

Muay Thai

Muay Thai
Pin-Fat Olivier
Ed. Caillou bleu

Portrait sans concession de la la boxe thaïlandaise

Ce jeune photographe sino-britannique basé à Bangkok nous propose une approche débarrassée de toute anecdote,à la limite de la fiction et en même temps particulièrement ancrée dans l'expérience du réel.
Olivier Pin-Fat a une écriture fluide et immédiate. Sa volonté de révéler le non visible l'amène à constituer des livres monumentaux et à s'intéresser aussi bien aux malades du Sida recueillis dans un temple, aux festivals de transes et aux phénomènes paranormaux qu'aux éléphants au chômage, perdus dans la mégapole de Bangkok, ou ici, aux combats de boxe.
Le social, les enjeux contemporains sont toujours présents dans son travail, hanté par la mort et la présence des esprits, qui interroge la situation physique du corps dans l'espace aujourd'hui et qui, formellement, ose de nouvelles propositions, prend le risque d'une écriture tout à fait personnelle et affirme tout à la fois sa dimension documentaire et la subjectivité d'un point de vue sensible et généreux.
Sensible et révolté, il sait que ses images peuvent dénoncer mais qu'elles ne peuvent rien démontrer. Alors, il en utilise la dimension sensible comme une façon de nous rendre aussi responsables que lui. Généreux.
Source : www.photographie.com

Misère urbaine. La faim cachée

Misère urbaine. La faim cachée
Collectif
Ed. Au Diable Vauvert

'Gonaïves en Haïti, Naplouse en Palestine, Oulan Bator en Mongolie, Kinshasa au Congo et Freetown en Sierra Leone, Buenos Aires en Argentine. C'est ce qu'illustrent les clichés des cinq photographes de l'Agence VU présents dans cet ouvrage: six métropoles aux populations blessées par la guerre, la misère ou l'effondrement économique.' Jean-Christophe Rufin
Présentation de l'éditeur

Out of Paper. Posters

Out of Paper. Posters
Sdralevich Teresa
Ed. Cinquième Couche

Teresa Sdralevich est née à Milan, elle a séjourné à Paris et étudié les Sciences Politiques à l'université de Bologne, avant de s'installer provisoirement à Bruxelles. Ses affiches politiques et ses dessins d'opinion en font une figure du graphisme actuel, remarquée pour la rigueur et la qualité de son travail en Angleterre, en Italie, en Allemagne et en Belgique. On la retrouve dans de nombreuses manifestations dédiées à l'affiche et au dessin politique (Chaumont, Mons, Varsovie). Elle se spécialise dans la sérigraphie, qui lui permet de réaliser librement ses intentions plastiques.
Les affiches réunies dans ce volume manifestent la cohérence du travail de l'auteur, tant sur le plan discours que sur le plan des moyens mis en ?uvre. Une esthétique graphique radicale qui rend le sujet d'autant plus percutant qu'elle est épurée. Sdralevich utilise, de façon minimale, un visuel, un drapeau, une typo ou symbole pour pointer du doigt les dérives du monde actuel en replaçant ces images familières dans une perspective historique ou politique avec une efficacité redoutable.
L'affiche est ?art graphique?, manière plus ou moins savante d'agencer des formes, des lignes et des couleurs, ou simplement ?réclame?. Les affiches de Sdralevich repoussent ces deux pôles avec autant de force.
?Tout ce qui frôle la bande dessinée (articulation (narrative) de textes et d'images en vue de produire du sens), intéresse la Cinquième Couche et tend à l'en éloigner.? C'est dans cette perspective que nous avons choisi d'éditer les affiches de Teresa Sdralevich : parce qu'elles ont du sens.
Sa démarche ne résulte ni d'une ambition stylistique, ni de la commande. Sdralevich s'exprime quand elle en ressent la nécessité ou le devoir. Elle refuse les évidences du discours univoque, la description explicative, la moralisation. Elle donne à penser autant qu'à voir.
Un travail résulte des intentions qui le firent naître.
Quand elles sont originales, il est forcément puissant.
Présentation de l'éditeur

Esprit n° 325 - juin 2006. Devant la peinture, Daniel Arasse

Esprit n° 325 - juin 2006. Devant la peinture, Daniel Arasse
Revue
Ed. Esprit

Hors de la vaste jungle des herbes incertaines

Il y a d'un côté les adeptes des plantes et des tisanes, qui apprécient la relative innocuité des médecines douces et se satisfont d'une tradition souvent millénaire quant à l'usage et aux effets de telle ou telle espèce.
D'autres à l'opposé se vantent de ne pas y croire, et refusent fermement d'ingérer tout ce qui n'a pas la forme d'un comprimé : un biochimiste et un médecin vont ici les réconcilier. C'est sous une livrée bicolore modeste que se présente Des plantes auxquelles se fier, ouvrage dont Jacques Falquet et Bertrand Graz ont eu l'idée après des années de coopération dans des pays où le prix des médicaments dépasse souvent considérablement les possibilités économiques des malades.
Regroupant une petite trentaine de plantes aux possibilités thérapeutiques éprouvées (tests en double-aveugle, vérification approfondie de l'innocuité, prise en compte de la marge du dosage), ce petit livre jaune et vert propose au lecteur ordinaire une synthèse tirée d'articles médicaux parus en français, allemand et anglais, avec une première sélection de plantes courantes (menthe poivrée, eucalyptus, camomille?), pouvant figurer dans le traitement rationnel de quelques symptômes courants (acné, maux de tête et migraines, rhumes, troubles du sommeil, nausées?). Les auteurs décrivent leurs caractéristiques, les espèces avec lesquelles elles pourraient être confondues, et la meilleure façon de les cultiver au jardin ; le temps de traduire et de vérifier d'autres sources, ils publieront en principe un deuxième volume, jetant enfin la base d'une pharmacopée végétale fiable et sans danger.
(Anne de Bardzki)