Le ivre de la neige

Le ivre de la neige
Jacqmin François
Ed. Espace Nord

L'un des derniers recueils de poésie composé par F. Jacqmin, poète liégeois. Il révèle sa fascination pour l'effacement, la fuite du temps, ainsi que pour la blancheur et la pureté, des thèmes liés à l'imaginaire de l'hiver.

Les saisons

Les saisons
Jacqmin François
Ed. Espace Nord

Recueil de poèmes invitant à plonger dans une suite musicale de sensations précises, interrogeant le spectacle changeant de la nature au fil des saisons.

Un poète fusillé. Vers choisis

Un poète fusillé. Vers choisis
Oleïnikov Nikolaï
Ed. Gallimard

Recueil de vers choisis de N. Oleïnikov (1898-1937), intellectuel et poète proche du cercle des Obérioutes, mouvement d'avant-garde littéraire russe comparable au dadaïsme et au surréalisme français. Ces écrits vaudront à l'auteur d'être arrêté puis fusillé, sur ordre de Staline après n'avoir publié que trois poèmes. Des manuscrits ont cependant été conservés par sa femme Larissa.

Le visage de l'oeil: poèmes

Le visage de l'oeil: poèmes
Nooteboom Cees
Ed. Actes sud

Un recueil rassemblant l'oeuvre poétique de l'auteur depuis les années 1960.

D'un bol comme image du monde

D'un bol comme image du monde
Lambersy Werner
Ed. Pippa

Initialement parus en 1999, ces vers minimalistes évoquent un univers contenu dans un bol, lequel joue son rôle de réceptacle et concilie l'infiniment petit et l'immensité.

Musique de chambre

Musique de chambre
Joyce James
Ed. librairie La Nerthe

La première édition de Chamber Music est parue en 1907 selon un agencement des poèmes effectué par les soins de Stanislaus Joyce, le frère de James.

Néanmoins l'agencement initial avait un sens très particulier, et c'est ce dernier que nous avons repris ici tel que conçu par Joyce en 1905.

Joyce avait une intention tout a fait précise et la révélation de son projet originel donne à ses poèmes une place plus cohérente dans l'ensemble du corpus joycien.

Il s'agit là d'un parfait petit roman : de la naissance de l'amour, de sa portée spirituelle à sa réalisation charnelle qui conduira, la passion déclinant, à une possible amitié nouvelle entre les amants, à une nostalgique et tendre fraternité.

La tristesse du figuier

La tristesse du figuier
Namur Yves
Ed. Lettres vives

Ce temps. où vivre n'était même plus une mince affaire, où vivre était tout simplement un mot de trop '. La Tristesse du figuier met ainsi le poème au coeur de sa réflexion : la réalité dont rend compte un poème, la notion de poèmes obscurs, etc. Au-delà de ces différentes thématiques, il s'agit de lire en filigrane les questions que tout homme se pose : pourquoi la souffrance, qui sommes-nous et qui devenons-nous ? Un peu à l'égal de ce que disait Pessoa dans son Faust : ' Au labyrinthe de moi-même, je ne sais plus quel est le chemin qui me mène d'ici à la réalité claire et humaine. '.

Sable d'aphasie

Sable d'aphasie
Szpilmann Harry
Ed. Taillis pré

À quelques mensonges près, le poème reprend une étendue qui s’y insère — l’élargit, et la relance. Une jonchaie peuplée d’absurde, le ventre de la roche chauffé à blanc. Par lui déjà plus proches de leur seconde nature, de ce cri qui s’étend depuis les arcanes du soleil. Qui, modulant leurs distances, et les rejoignant, déchire la matière brute jusqu’à l’offrande, jusqu’à l’oubli. Jusqu’à ce qu’au revers de chaque pli s’annoncent le soufre et l’ancolie.

Le poème ne renferme rien qui lui soit propre. Mais, sous la sommation sans cesse réitérée d’une autre terre, met en place et réactive à temps cela qui s’apprête à être nommé.

Sables d'aphasie

Couverture non disponible
Szpilman Harry
Ed. Taillis Pré

À quelques mensonges près, le poème reprend une étendue qui s’y insère — l’élargit, et la relance. Une jonchaie peuplée d’absurde, le ventre de la roche chauffé à blanc. Par lui déjà plus proches de leur seconde nature, de ce cri qui s’étend depuis les arcanes du soleil. Qui, modulant leurs distances, et les rejoignant, déchire la matière brute jusqu’à l’offrande, jusqu’à l’oubli. Jusqu’à ce qu’au revers de chaque pli s’annoncent le soufre et l’ancolie.

Le poème ne renferme rien qui lui soit propre. Mais, sous la sommation sans cesse réitérée d’une autre terre, met en place et réactive à temps cela qui s’apprête à être nommé.

Vrouz

Vrouz
Rouzeau Valérie
Ed. Table ronde

Pendant que je sonne repose mon epson
Qui imprime en rouge et noir mes feuillets
Et aussi en bleu que j’y voie clair mieux
En ce flux verbal où me place sujet
Sujet très sujette - c’est une elle qui parle
Au mal de l’époque qui fut dite épique
Non je ne veux nulle prothèse communicante
Collée à mon oreille hyper sensible et ni
Pour ma santé cinq fruits légumes par jour
Parler wall-street-english mourir et rebondir
Oublier ma grand-mère qui craignait le tonnerre
Et la télévision mais demeurer moderne
À ma manière moderne sans fil et non
Actuelle plutôt crever.