Voyages : 365 destinations pour se faire la malle

Voyages : 365 destinations pour se faire la malle
Chaffin Françoise
Ed. La Martinière

Parce que la planète est un réservoir infini de destinations, et qu'il existe autant de manière de voyager, laissez-vous embarquer pour un fabuleux tour du monde en 365 expériences uniques.

Au fil des pages et des saisons, séjournez dans les lieux les plus insolites, empruntez de grandioses itinéraires au passé légendaire, (re)découvrez des sites incontournables sous un jour inédit, testez des activités insoupçonnées et des sports d'un nouveau genre, endossez le rôle d'écovolontaire et donnez un tout autre sens à vos vacances...

Plus attrayant qu'un guide, aussi dépaysant qu'un roman, plus délassant qu'un massage, cet almanach nomade résonne comme une invitation au voyage, au plaisir de la rencontre et des découvertes.

Où 'glamper' cet été?

Et si le ski sur sable était le nouveau loisir tendance?

Comment venir en aide aux grand singes?

Qui suivre pour prendre son envol avec les oies sauvages?

Quand se lancer à la chasse aux tornades?

Quel 'wwoofer' êtes-vous?

 

Rêveries italiennes

Rêveries italiennes
Dominique Fernandez et Joël Laiter
Ed. Imprimerie nationale

Telle est la nature du « livre d'art » : essentiellement didactique et pédagogique. Rien de tel avec l'ouvrage de Joël Laiter, dont le titre indique bien le caractère intimiste, ludique, poétique, franc-tireur : Rêveries italiennes. Le photographe ne se soucie pas de faire le magister, il ne pense aucunement à notre instruction. Nous faire rêver, oui, élargir notre espace intérieur, éveiller en nous des résonances inconnues, nous troubler, nous inquiéter, voilà le principe et l'ambition de son entreprise. [...] Parmi ces images, il y a souvent, bien entendu, des « oeuvres d'art », des statues, des morceaux de fresque, des bouts de corniche, des coupoles d'église, mais ces « oeuvres d'art » ne sont pas vues ni aimées en tant que telles, elles ne sont vues et aimées que parce qu'elles constituent des éléments de décor dans la vie italienne de tous les jours. Elles ne « valent » pas plus à ses yeux qu'un rayon de lumière sur un mur ou une pénombre de sacristie. Elles n'occupent pas dans sa hiérarchie personnelle un degré plus haut qu'un banc abandonné dans un jardin, une entrée de château armoriée, un rideau qui bat contre une fenêtre. [...] Les « oeuvres d'art » cataloguées comme telles sont si nombreuses en Italie, si célèbres, qu'on a tendance à oublier que tout y relève (y relevait) d'un goût unique pour la beauté : non seulement les tableaux et les statues qu'on trouve à foison dans les musées, dans les églises, dans les palais, mais ce qui s'offre aux yeux de qui sait regarder en dehors des lieux spécialisés où la beauté se concentre.

Nous savions, certes, que tout est beau et harmonieux de l'autre côté des Alpes, mais nous ignorions que la brillante scénographie qui est à l'oeuvre dans chaque église, dans chaque palais, dans chaque élément du décor de la vie quotidienne, abrite avec autant d'élégance ces valeurs de recueillement, de silence, de secret.

Cordoue : la grande mosquée et l'Espagne mozarabe alerte

Cordoue : la grande mosquée et l'Espagne mozarabe alerte
Stierlin Henri
Ed. Imprimerie nationale

Si l'on mesure à 1'aune de l'architecture la production des édifices religieux en Espagne, dans les Asturies et dans le califat omeyyade, on saisit la disparité qui existe entre le David mozarabe et le Goliath arabe. Au regard des minuscules chapelles et des espaces cloisonnés des églises du Nord de la péninsule, l'immensité de la salle de prière de Cordoue ne laisse pas augurer du succès de la Reconquista ni de la victoire des rois catholiques, un demi-millénaire plus tard. Un jour pourtant, à Grenade, l'énormité du palais de Charles Quint tentera d'éclipser les fines dentelles de stuc de l'Alhambra. La donne aura changé. De même, la relative faiblesse des effectifs des envahisseurs arabes en Espagne est à mettre en parallèle avec la masse des populations autochtones hispano-romaines. Néanmoins, ce sont celles-ci qui ont subi la dynamique d'un peuple lancé à la conquête du inonde ancien et dont l'unique bagage résidait dans le message coranique que ses croyants aspiraient à délivrer à l'humanité. Là aussi, l'échelle relativise le constat, tout en le rendant plus mystérieux encore.

Tel est l'intérêt d'une enquête remettant en perspective les acteurs d'un affrontement militaire autant que culturel, religieux aussi bien qu'artistique. Sa valeur n'est-elle pas de mesurer l'aventure humaine dans ce champ clos que fut alors la péninsule ibérique ? La civilisation s'y jouait à pile ou face. L'histoire n'y fut pas linéaire, elle a connu retournements et soubresauts. Et les résultats s'y mesurent aujourd'hui à l'échelle de la planète, dont une vaste partie parle le castillan, après la conquête planétaire qui résultait de la « reconquête »...

Artistes de la carte : de la Renaissance au XXIe siècle

Artistes de la carte : de la Renaissance au XXIe siècle
Hofmann Catherine
Ed. Autrement

Depuis la Renaissance, la carte est l'instrument par excellence d'appropriation du territoire. Commanditée par les puissants, elle est marine pour la navigation, militaire ou d'état-major pour conduire la guerre et coloniser, administrative pour gérer les pays.

La fascination pour les cartes tend à faire oublier le travail qui précède la production de ces images si particulières. Compilées ou assemblées dans la solitude d'un cabinet de travail, elles résultent des observations recueillies sur le terrain par les astronomes, géomètres, marins, explorateurs, arpenteurs, géographes... jusqu'aux citoyens du XXIe siècle qui contribuent à la cartographie participative accessible sur Internet.

Les cartographes, dont le travail restait pour une part anonyme, ont souvent été oubliés de l'histoire. Les voici réhabilités grâce à cet ouvrage qui, pour la première fois, décrit et analyse leur façon de travailler, leur marge de manoeuvre, leur inventivité, leur pouvoir de décision ainsi que les liens qui les unissaient aux commanditaires de la carte.

L'âge d'or des cartes marines : quand l'Europe découvrait le monde

L'âge d'or des cartes marines : quand l'Europe découvrait le monde
Collectif
Ed. Seuil

Avec leur abondance d'ors, d'enluminures et d'ornements, les portulans, ces somptueuses cartes marines nées vers le XIIIe siècle dans les ports de Majorque, Gênes ou Venise, et qui accompagnèrent les Européens dans leurs premiers grands voyages de découverte des nouveaux mondes, fascinent autant l'amateur que le spécialiste.

Puisant dans la collection exceptionnelle de la BNF - près de cinq cents documents -, L'Âge d'or des cartes marines présente, avec quatre-vingts de ses plus belles « cartes portulans », une vue d'ensemble des écoles qui se sont succédé jusqu'au XVIIIe siècle. Sans compter la fameuse « carte pisane », la plus ancienne, on découvre ici, parmi bien d'autres, cinq trésors cartographiques : l'Atlas catalan (1375), le planisphère du Génois Nicolò de Gaverio (vers 1505), l'atlas portugais dit Atlas Miller (1519), la Cosmographie universelle du Havrais Guillaume Le Testu (1556) et la carte du Pacifique du Hollandais Hessel Guerritsz. (1622).

À travers les éléments d'un système graphique complexe qui permettait aux marins de s'orienter et de faire le point, on déchiffre avec délices, le long des rivages, la succession des noms de ports et mouillages, tandis qu'à l'intérieur des continents les peuples et les moeurs, la faune et la flore, les paysages des nouveaux mondes se révèlent au fil des découvertes de l'Afrique, de l'océan Indien, des Amériques et du Pacifique, le long des nouvelles routes vers les îles aux épices de l'Extrême-Orient. Car les premières représentations des terres et des peuples lointains ne doivent pas qu'à une indéniable curiosité ethnologique : ces images enluminées illustrent aussi clairement les rivalités pour l'hégémonie politique, culturelle et économique des grandes puissances maritimes européennes qui ont aiguillonné les navigations européennes et l'exploration du monde jusqu'au XVIIIe siècle.

Bénéficiant des contributions d'une quinzaine de spécialistes européens, cet ouvrage propose un regard élargi sur les nouveaux défis des traversées transocéaniques qui ont transformé les traditions cartographiques antiques du Grec Ptolémée ou celles des prédécesseurs arabes ou asiatiques. On y comprend comment, à partir du contournement de l'Afrique par Bartolomeu Dias en 1488 et des explorations de Vasco de Gama dix ans plus tard, les relevés des navigateurs du XVIe siècle ont permis aux compagnies commerciales européennes (notamment la Compagnie des Indes néerlandaises, la célèbre VOC) d'infiltrer le très riche marché contrôlé par les navigateurs arabes, persans, indiens et indonésiens. Et, tout en suivant les aléas de cette expansion formidable de la puissance européenne sur l'ensemble du globe, on est captivé par les rêves qui s'attachèrent à ces entreprises extraordinaires.

Déserts absolus

Déserts absolus
Steinmetz Georges
Ed. La Martinière

« Un projet assez obsessionnel m'occupe depuis quinze ans et m'a emmené dans trente pays, y compris dans des lieux - en Iran, au Yémen, au Tchad et au Pérou - qui n'avaient jamais été photographiés depuis le ciel.
Je me suis intéressé tout particulièrement à ce que les scientifiques appellent ' les régions hyperarides ', c'est-à-dire qui reçoivent moins de dix centimètres de précipitations par an. Ces déserts sont d'une beauté irréelle, et l'on y découvre les milliers de façons dont la vie parvient à se maintenir dans les conditions les plus extrêmes. Les déserts du monde ont chacun leur spécificité, et pourtant, ils présentent de nombreux points communs : les dunes de sable, les lacs salés, l'érosion éolienne, les ruines de civilisations perdues et des formes tenaces de faune ou de flore bien adaptées. Ces traits communs prennent chaque fois des formes différentes, toujours intéressantes et étrangement belles. »
George Steinmetz

Les mains dans la terre

Les mains dans la terre
Muller Camille
Ed. Ulmer

Les mains dans la terre, laissant son intuition et la nature s'exprimer, Camille Muller crée à chaque fois un jardin unique, fruit de sa relation avec le vivant. A l'écoute du biotope et de l'humain, il développe une approche inventive dans laquellle l'écologie tient un rôle majeur.

Un parcours à travers dix-sept jardins, autant d'histoires singulières. Des dessins au crayon gris-bleu, jardins et paysages en devenir, traduisent l'intention et l'esprit des projets. Dans un cahier central, le processus de création très personnel du paysagiste est explicité d'étape en étape par la réalisation du jardin potager de Lantilly, en Bourgogne. Mais les jardins parlent d'eux-mêmes, grâce aux images sensibles et lumineuses de Claire de Virieu, qui a suivi le paysagiste sous toutes les latitudes.

 

Le meilleur du potager : 200 variétés de légumes d'hier et d'aujourd'hui

Le meilleur du potager : 200 variétés de légumes d'hier et d'aujourd'hui
Catherine Delvaux et Alain Passard
Ed. Larousse

Quand une jardinière passionée rencontre un grand cuisinier, qu'est-ce qu'ils se racontent? Des histoires d'asperge, de bettrave, de chervis, de radis, de tomate ou de topinambour... Mais que savon-nous de l'histoire de nos légumes, de leurs origines, de leurs terroirs? Avant de parvenir dans nos jardins et d'enchanter nos assiettes, ils ont été les acteurs d'une histoire botanique et gourmande passionannte, d'une saga riche d'anecdotes et de péripéties où les hommes, avant d'en être les jardiniers, en furent d'abord les découvreurs!

Cet ouvrage vous invite à porter un regard neuf sur ces plantes potagères, photographiées ici 'en majesté' au coeur du jardin d'un fou de légumes, le chef Alain Passard.

  • Chaque légume est illustré par une magnifique planche photographique mettant en scène les principales variétés cultivées pour leurs qualités gustatives. Le texte captivant de Catherine Delvaux raconte l'histoire du légume, de son introduction dans notre alimentation. Il décrit les variétés intéressantes, leurs terroirs, leurs spécificités gourmandes. Un petit Carnet de culture rappelle les gestes précis de semis et de plantation.
  • Au fil de délicieuses Notes gourmandes, Alain Passard revisite les saveurs de chacun d'entre eux, partageant avec le lecteur-jardinier ses tours de main et ses coups de coeur, ainsi que quelques-unes de ses meilleures recettes.

Un livre pour les jardiniers qui cultivent aussi les plaisirs de la table!

 

Mon carré potager : pas à pas

Mon carré potager : pas à pas
Halsall Lucy
Ed. Marabout

Brillamment simple! Concevoir son potager en carrés ou en pots, récolter tout au long de l'année, optimiser l'espace à cultiver.

Des séquences étape par étape en 2500 images pour faire pousser 50 légumes et 15 fruits avec tous les conseils nécessaires.

Un catalogue des meilleures variétés pour vous aider à choisir les fruits et légumes qui ont du goût et qui poussent bien.

Un livre pour les jardiniers qui ont peu d'espace et qui ne veulent pas se priver du plaisir de posséder un potager!

 

Onze lunes au Maroc : chez les Berbères du Haut Atlas

Onze lunes au Maroc : chez les Berbères du Haut Atlas
Titouan Lamazou et Karin Huet
Ed. Gallimard

Cette nouvelle édition marque le trentième anniversaire des premiers carnets de voyage de Titouan Lamazou et Karin Huet.

En 1982, Titouan Lamazou, jeune artiste - qui n'a pas encore fait parler de fui comme grand navigateur -, et sa compagne Karin Huet - écrivain - sillonnent à dos de mulet, d'un ramadan à l'autre, les vallées heureuses de Berbérie. La haute vallée des Ayt Bou Gmez et celle des Ayt Bou Oulli sont, en ces temps, très peu accessibles et bloquées quatre mois de l'année par les neiges.

Les deux voyageurs ont appris la langue berbère avant leur départ : Karin rapporte de leur séjour dans le Haut-Atlas marocain un récit rare et singulier, qui met en lumière la vie quotidienne et le courage des femmes de ces montagnes. Titouan, lui, remplit plusieurs carnets de ses croquis, peintures et dessins d'architecture.

Pour s'intégrer dans la vie locale, ils ont étudié l'ornementation islamique traditionnelle et proposent leurs services de décorateurs d'intérieur. Après la réalisation de deux décors, ils s'aperçoivent que l'inspiration locale est beaucoup plus subtile et originale que ce qu'ils avaient tout d'abord observé comme une simple reproduction naïve de la complexité des entrelacs étoilés arabes. Pour rendre compte du charme et de la spécificité de cet art populaire, Titouan photographie l'ensemble des décors peints, dans une soixantaine de villages des deux vallées.

Ces témoignages précieux et touchants prennent aujourd'hui toute leur dimension ethnologique.