1Q84 livre 1 Avril-Juin

1Q84 livre 1 Avril-Juin
Murakami Haruki
Ed. Belfond

D'interrogation en rebondissement, de flash-back en hésitation morale, d'épisode sexuel en scène de violence, histoire des aventures et des amours d'Aomamé et de Tengo vécues d'avril à septembre 1984. A moins qu'il ne s'agisse de l'année 1Q84 dans un Japon parallèle ? Ou bien les deux à la fois ?

1Q84 livre 2 Juillet-Septembre

1Q84 livre 2 Juillet-Septembre
Murakami Haruki
Ed. Belfond

D'interrogration en rebondissement, de flash-back en hésitation morale, d'épisode sexuel en scène de violence, histoire des aventures et des amours d'Aomamé et de Tengo vécues d'avril à septembre 1984. A moins qu'il ne s'agisse de l'année 1Q84 dans un Japon parallèle ? Ou bien les deux à la fois ?

Accabadora

Accabadora
Murgia Michela
Ed. Seuil

Dans les années 1950, en Sardaigne, Tzia Bonaria, une couturière, accueille chez elle Maria et lui apprend le métier. Très vite Maria est intriguée par cette vieille femme qui s'absente la nuit. Tout le village est au courant que Tzia abrège la vie des mourants mais pour Maria c'est un choc. Prix SuperCampiello 2010.

Persécution

Persécution
Piperno Alessandro
Ed. Liana Levi

Leo Pontecorvo, professeur de médecine, père de famille, mène une vie confortable et sans histoire jusqu'au jour où la petite amie de son fils l'accuse d'avoir tenté de la séduire.

Désolations

Désolations
Vann David
Ed. Gallmeister

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

La tristesse des anges

La tristesse des anges
Stefansson Jon Kalman
Ed. Gallimard

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

L'amour aujourd'hui

L'amour aujourd'hui
Biller Maxim
Ed. l'Olivier

Les « instantanés » de Maxim Biller passent au crible l’amour sous toutes ses formes : érotique, tendre, méchant, cynique. Ces 27 nouvelles brillent par leur intelligence et leur humour.

Le blanc va aux sorcières

Le blanc va aux sorcières
Oyeyemi Helen
Ed. Galaade

Dans un univers néo-gothique, Miranda n'est pas comme tout le monde. Elle souffre d'un mal étrange, le pica, qui la pousse à manger de la craie. A la mort de sa mère lorsqu'elle a 16 ans, son monde réel devient encore plus fragile. Elle rejoint la demeure familiale de son père à Douvres, une maison d'hôtes mystérieuse.

La chienne de vie de Juanita Narboni

La chienne de vie de Juanita Narboni
Vazquez Angel
Ed. Rouge inside

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

Taro. Un vrai roman

Taro. Un vrai roman
Mizumura Minaé
Ed. Seuil/Cadre vert

Aux États-Unis, dans les années soixante, la jeune Minaé Mizumura croise Taro, étrange jeune homme débarqué à New York sans le sou. Leurs chemins se croiseront de nouveau et la vie de Taro s'insèrera peu à peu dans celle de l'auteur... De leur rencontre, qui est une histoire vraie, naît un vrai roman. Orphelin et misérable, Taro a été recueilli par une famille aristocratique dont il est devenu le domestique. Entre Yoko, une des demoiselles de la maison, et lui l'amour grandit, amour impossible, de rencontres en séparations jusqu'au drame dans la montagne et la neige. Sur une trame que le hasard a voulu ainsi toute semblable à celle des Hauts de Hurlevent, l'histoire est dite par Fumiko, la servante amoureuse blessée qui protège les amants. La fulgurante ascension du héros, signe des profondes mutations de la société japonaise, accompagne le déclin de l'ancienne aristocratie et la lente disparition d'un monde suranné, tandis que les rapports sociaux s'inversent, que les anciens pauvres accèdent à la richesse, et que le Japon, de nouveau, s'occidentalise. Sous nos yeux émerge peu à peu, tracé d'une plume minutieuse et précise, le tableau de toute une époque. Et la douleur de l'amour à jamais inaccompli.

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