Fable pudique, baroque et pleine d'humanité, Le Compagnon de voyage a pour cadre l'Italie de 1943. Après le renversement de Mussolini et le chaos que provoque la signature de l'armistice, les hommes de troupe, désormais sans ordres et sans chefs, décident de rentrer chez eux.
'Je pensais à mon frère et me rendis compte avec horreur que j'avais gardé quelque espoir qu'il réapparaisse un jour ou l'autre. [...] Et pendant que je pensais à cela et regardais les visages autour de moi, je compris pour la première fois de ma jeune vie que ces expressions stoïques cachaient quelque chose. A regarder les gens présents, je m'aperçus que parmi eux il n'y avait qu'une seule famille qui n'avait pas perdu d'enfant : les Purdy, qui n'en avaient pas. Les Glasser avaient enterré leur bébé le matin même. Et je vis dans les yeux de ces gens une sympathie que seule une personne qui avait eu la même expérience pouvait voir. Je n'avais jamais vu la douleur parce que je ne l'avais jamais éprouvée. Maintenant je faisais partie de la communauté. J'étais l'un d'entre eux. '
Saison après saison, les Arbuckle luttent pour la survie de leur ranch du Montana. La Nature y est parfois traîtresse, comme en ce jour d'automne 1916 où George, l'aîné, le fils le plus prometteur, se noie dans la rivière. Quelque temps plus tard, Katie, l'une des filles, périt à son tour. Refusant la fatalité, Blake Arbuckle, encore adolescent, se laisse gagner par le soupçon : et si c'était Jack, son second frère, le responsable de ces deux disparitions ?
Présentation de l'éditeur
'Je pensais à mon frère et me rendis compte avec horreur que j'avais gardé quelque espoir qu'il réapparaisse un jour ou l'autre. [...] Et pendant que je pensais à cela et regardais les visages autour de moi, je compris pour la première fois de ma jeune vie que ces expressions stoïques cachaient quelque chose. A regarder les gens présents, je m'aperçus que parmi eux il n'y avait qu'une seule famille qui n'avait pas perdu d'enfant : les Purdy, qui n'en avaient pas. Les Glasser avaient enterré leur bébé le matin même. Et je vis dans les yeux de ces gens une sympathie que seule une personne qui avait eu la même expérience pouvait voir. Je n'avais jamais vu la douleur parce que je ne l'avais jamais éprouvée. Maintenant je faisais partie de la communauté. J'étais l'un d'entre eux. '
Saison après saison, les Arbuckle luttent pour la survie de leur ranch du Montana. La Nature y est parfois traîtresse, comme en ce jour d'automne 1916 où George, l'aîné, le fils le plus prometteur, se noie dans la rivière. Quelque temps plus tard, Katie, l'une des filles, périt à son tour. Refusant la fatalité, Blake Arbuckle, encore adolescent, se laisse gagner par le soupçon : et si c'était Jack, son second frère, le responsable de ces deux disparitions ?
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'Je pensais à mon frère et me rendis compte avec horreur que j'avais gardé quelque espoir qu'il réapparaisse un jour ou l'autre. [...] Et pendant que je pensais à cela et regardais les visages autour de moi, je compris pour la première fois de ma jeune vie que ces expressions stoïques cachaient quelque chose. A regarder les gens présents, je m'aperçus que parmi eux il n'y avait qu'une seule famille qui n'avait pas perdu d'enfant : les Purdy, qui n'en avaient pas. Les Glasser avaient enterré leur bébé le matin même. Et je vis dans les yeux de ces gens une sympathie que seule une personne qui avait eu la même expérience pouvait voir. Je n'avais jamais vu la douleur parce que je ne l'avais jamais éprouvée. Maintenant je faisais partie de la communauté. J'étais l'un d'entre eux. '
Saison après saison, les Arbuckle luttent pour la survie de leur ranch du Montana. La Nature y est parfois traîtresse, comme en ce jour d'automne 1916 où George, l'aîné, le fils le plus prometteur, se noie dans la rivière. Quelque temps plus tard, Katie, l'une des filles, périt à son tour. Refusant la fatalité, Blake Arbuckle, encore adolescent, se laisse gagner par le soupçon : et si c'était Jack, son second frère, le responsable de ces deux disparitions ?
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'Je pensais à mon frère et me rendis compte avec horreur que j'avais gardé quelque espoir qu'il réapparaisse un jour ou l'autre. [...] Et pendant que je pensais à cela et regardais les visages autour de moi, je compris pour la première fois de ma jeune vie que ces expressions stoïques cachaient quelque chose. A regarder les gens présents, je m'aperçus que parmi eux il n'y avait qu'une seule famille qui n'avait pas perdu d'enfant : les Purdy, qui n'en avaient pas. Les Glasser avaient enterré leur bébé le matin même. Et je vis dans les yeux de ces gens une sympathie que seule une personne qui avait eu la même expérience pouvait voir. Je n'avais jamais vu la douleur parce que je ne l'avais jamais éprouvée. Maintenant je faisais partie de la communauté. J'étais l'un d'entre eux. '
Saison après saison, les Arbuckle luttent pour la survie de leur ranch du Montana. La Nature y est parfois traîtresse, comme en ce jour d'automne 1916 où George, l'aîné, le fils le plus prometteur, se noie dans la rivière. Quelque temps plus tard, Katie, l'une des filles, périt à son tour. Refusant la fatalité, Blake Arbuckle, encore adolescent, se laisse gagner par le soupçon : et si c'était Jack, son second frère, le responsable de ces deux disparitions ?
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« Ce que je sais, en physique, c'est que pour un homme se tenant sur la berge, le temps passe plus vite que pour celui qui se trouve en bateau - surtout si ce dernier est avec sa femme. »
Dans L'erreur est humaine, Woody Allen renoue avec un sens du décalage, de la dérision et de l'absurde qui rappelle l'esprit de ses premiers films. Avec, comme toujours, des dialogues à hurler de rire.
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Une journée de juin 1872, au petit matin, j'ai tué mon père - cela m'a beaucoup marqué à l'époque. C'était avant mon mariage, alors que j'habitais chez mes parents dans le Wisconsin...
Ambrose Bierce a endossé presque tous les rôles : soldat pendant la guerre de Sécession, douanier en Alabama, chercheur d'or, journaliste à San Francisco, Londres ou Washington, enfin aventurier valétudinaire au Mexique. Il lui en resta une ironie glacée et un sens aigu du grotesque, dont son talent de nouvelliste sut tirer le meilleur parti.
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Nous pouvons jouer avec le mot vie et sa douzaine de sens différents jusqu'à ce que nous soyons las de jouer ; nous pouvons discuter dans divers langages de toutes les philosophies de la terre, mais un fait demeure indubitable - nous n'aimons pas la vie, tout préoccupés que nous sommes de la conserver ; à vrai dire nous n'aimons pas la vie du tout, mais le fait d'être vivant.
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Lisières du givre est une anthologie composée à partir des onze recueils publiés par Vesaas, tout en incluant également des poèmes de jeunesse, comme d'autres posthumes. Elle reprend les textes les plus importants de son oeuvre, dont certains ont une valeur déclarée d'art poétique. La composition du recueil s'efforce en outre de refléter les différents genres pratiqués par l'auteur (de la suite, au poème bref, en passant par le poème en prose), et de rendre justice à sa palette tonale, ainsi qu'à l'ampleur de registres qu'il sollicite.
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Je ne connais personne dans notre langue ayant une prose aussi sublime que William Ospina dans Ursúa. » Fernando Vallejo, auteur de La Vierge des tueurs.
C'est en 1544 que Pedro de Ursúa, jeune basque de dix-sept ans, s'embarque pour Lima en quête d'or et de gloire. Sur ces terres déjà conquises par Pizarro et Cortés, le règne du grand Inca touche à sa fin. Pedro de Ursúa se lance donc à la conquête du Nouveau Royaume de Grenade, dans un périple hallucinant entre barbarie et fascination.
Ses aventures, contées par un sang-mêlé à la voix envoûtante et poétique, sont une épopée incroyable à travers l'Amérique latine du XVIe siècle, mais aussi un roman inoubliable sur le destin, la violence du pouvoir, l'ambition et la perte de l'innocence.
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