Synthèse sur la naissance et le développement de Venise au Moyen Age, ville qui deviendra la Sérénissime à la Renaissance : les acteurs, la culture urbaine, l'imaginaire civique, etc.
Aristides de Sousa Mendes, Le Consul de Bordeaux, Le juste de 1940 est un homme bon qui accomplit en 1940 une action extraordinaire dans le sauvetage de milliers d’innocents sans distinction de race, religion et origine.
Témoignage d'un militant anarchiste ayant participé à la guerre d'Espagne dans les rangs de la colonne Durruti. Une analyse critique permet de resituer ce récit dans le contexte libertaire des années 1930.
Il y a dix ans déjà, en novembre 2011, la Sabena a été déclarée en faillite. La compagnie avait été, dès 1923, un des plus beaux fleurons belges.
Richement illustré, notamment de documents photographiques inédits sortis tout droit des archives de la Sabena, ce livre évoque la manière dont « l’avenir venait du ciel ». Il raconte l’histoire des développements technologiques spectaculaires des avions et de leurs moteurs, le remplacement des chaises en rotin par des sièges plus confortables, l’évolution des uniformes des hôtesses selon les modes et les époques ou encore les superbes affiches et les slogans aguichants des campagnes publicitaires.
Les Musées royaux d’Art et d’Histoire organisent, du 30 septembre 2011 au 26 février 2012, une exposition prestigieuse sur la très riche histoire de la Sabena.
Ce livre, qui accompagne l’exposition, présente cette histoire en textes et en images, avec des anecdotes nostalgiques et de superbes clichés qui font revivre la Sabena le temps d’un livre.
C'est l'histoire d'un petit « macaroni », fils d'immigré italien, né dans une baraque en bois et élevé par sa maman qui devint, au fil des ans, l'homme politique le plus influent du pays.
Docteur en chimie, Elio Di Rupo aurait pu passer sa vie à enseigner ou à chercher. Mais, leader des étudiants montois, il a très vite pris goût au débat, à la négociation, aux assemblées et à la politique. Militant atypique, il faillit être exclu de sa section locale avant d'être sauvé par les électeurs. Échevin, député, bourgmestre puis ministre, il a conquis, lui le rebelle, la direction du Parti socialiste. Avant d'être appelé aux plus hautes fonctions politiques du pays.
Désigné « régent du royaume » par la presse, Elio Di Rupo ne se contente pas de raconter sa vie. Il livre aussi sa vision du monde. De la Wallonie et de Bruxelles, de la Flandre, de la Belgique et d'une Europe en crise, un continent dans lequel il est bien difficile aujourd'hui de tendre vers un idéal de liberté et d'égalité.
Parce qu'il est l'homme le plus médiatisé de Belgique, on croit le connaître. Mais qui se cache réellement derrière ce noeud papillon? C'est la toute première fois qu'Elio Di Rupo se livre à coeur ouvert. Sobrement, mais complètement. Son récit est sincère, souvent amusant, parfois bouleversant. Il n'a rien oublié et il offre ici un récit truffé d'anecdotes: de sa première élection à la section locale du PS aux dernières négociations institutionnelles de 2011.
Voici donc le récit d'une vie faite de rencontres, de hasards, de combats, de convictions et de choix.
« Ma vie, confie-t-il, est un conte de fées. » Et pourtant...
La Senne n’est pas un fleuve, tout juste une modeste rivière qui traverse le centre de la Belgique du sud au nord, de Soignies à Malines en passant par Bruxelles. Elle suit un parcours sinueux d’environ 103 kilomètres traversant villes, zones rurales et industrielles dont l’Histoire vous est comptée ici par le menu. Peu spectaculaire et parfois franchement rébarbative en apparence tant son passé suinte à chaque pas, cette vallée dévoile un substrat humain dense sur fond de développement industriel spectaculaire qui s’est épanoui jusqu’à la fin des Trente Glorieuses.
La Senne prend sa source à Naast, petit village du Hainaut tout proche de Soignies qu’elle traverse ensuite en effleurant les carrières de pierre bleue et la collégiale Saint-Vincent avant de rejoindre la campagne verdoyante autour d’Horrues et de Steenkerque. Avant d’aborder l’ancienne région industrielle de Tubize, elle arrose la petite ville de Rebecq et longe les carrières de porphyre de Quenast. Parallèle au canal de Charleroi, elle alimente ensuite Halle Beersel et Drogenbos avant d’entrer dans la région bruxelloise en passant sous le périphérique autoroutier. Derrière la gare du Midi, elle s’enfouit discrètement en sous-sol pour contourner le centre de Bruxelles par les boulevards de la Petite Ceinture et le canal de Willebroek qu’elle suit jusqu’à Vilvoorde. Canalisée, elle caresse encore les petits villages d’Eppegem , Weerde et Zemst avant de s’écouler dans la Dyle à hauteur de Heffen , quelques centaines de mètres en amont du Rupel. Bonne traversée !
Les cinquante chroniques réunies dans ce livre sont des
instantanés de la réalité, elles s'emparent d'une anecdote ou
d'un fait divers, développent une argumentation et finissent
toujours par conclure : 'La démocratie est la solution'. Elles
constituent un document exceptionnel sur l'état de l'Egypte
d'avant la révolution, et sur les tensions, contradictions et
difficultés qui subsistent aujourd'hui encore, plusieurs mois
après les événements. Rigoureux dans ses analyses, pédagogue
dans ses prises de position et opiniâtre dans son combat pour
une vraie démocratie à construire, le plus célèbre des écrivains
égyptiens contemporains fustige tour à tour un régime
corrompu, le délitement de la justice, l'indigence des structures
hospitalières, la torture et les exactions de la sécurité d'Etat,
les manoeuvres visant à une transmission héréditaire du
pouvoir, l'inégalité des droits octroyés aux femmes, la haine
des différences religieuses, les fausses interprétations de
l'islam et, en ce moment même, la persistante présence des
hommes de l'ancien régime dans bien des rouages de l'Etat.
Comme le rappelle dans sa préface Gilles Gauthier, son
traducteur, si les grands romans d'Alaa El Aswany amenaient
à comprendre la nécessité d'une révolution pour l'Egypte, ces
chroniques montrent toute l'étendue des risques qu'il a pris et
continue de prendre, désignant entre dictature et dérives
doctrinales une voie juste et exigeante, à laquelle il se
consacre avec une inébranlable détermination.
Au lendemain de l'assassinat de Lumumba, l'Afrique s'enflamme. Des peuples révoltés ravagent le Congo, menaçant le pouvoir soutenu par les mercenaires blancs et l'empire des seigneurs des mines. Thomas, l'humaniste, qui aime passionnément Isabel, et Santos, le doctrinaire, qui la soupçonne de trahison, luttent avec les mêmes armes, mais dans des buts différents. Personne ne peut arrêter la tragédie.
« Il y a autre chose dans la vie que les mines, l'argent et le pouvoir. »
« Témoin incontournable, Jean Ziegler offre ce livre de tempêtes et d'amour. » Le Magazine littéraire
Présentation en français
Pour le promeneur qui au détour de la rue Saint-Michel échappe à la cohue de la rue Neuve irrémédiablement défigurée par les vitrines commerciales, la découverte de l'étendue calme et ordonnée de la place des Martyrs constitue une agréable surprise.
Imaginée, dans le dernier quart du XVIIIe siècle, par des promoteurs privés s'inspirant des places royales françaises, la place Saint-Michel, devenue « place des Martyrs » après la Révolution de 1830, est, à Bruxelles, le premier exemple d'un tel groupement d'habitations, comparable aux squares londoniens. Mais elle est aussi le témoin d'une révolution architecturale dans la capitale des Pays-Bas autrichiens. Dans cette ville, dominée jusque-là par l'esthétique et le tracé médiévaux, elle marque l'introduction et la première manifestation de l'urbanisme et de l'architecture néoclassiques.
Présentation en anglais
For the casual stroller who, having taken the rue Saint-Michel and managed to escape from the bustle of the rue Neuve, irredeemably disfigured by shop fronts, the quiet and ordered expanse of the place des Martyrs cornes as a pleasant surprise.
The place Saint-Michel (to become place des Martyrs after the Revolution in 1830) was first conceived in the final quarter of the XVIIIth century by private property developers inspired by the French places royales and was the first example in Brussels of a cluster of dwellings that could be compared with the London squares. But the square also bears testimony to the architectural revolution that took place in the capital of the Austrian Lowlands. In a city until then dominated by medieval aesthetics and the medieval street pattern, it marks the beginning of neoclassical urbanization and architecture.
Le « palais » Stoclet, inscrit depuis 2009 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, est la matérialisation d’un rêve, celui d’Adolphe Stoclet et de Suzanne Stevens.
Fruit d’une passion, cette maison et les exceptionnelles collections qu’elle abrita (le volume contient notamment le répertoire des tableaux anciens de la collection), n’ont pu voir le jour que grâce à la réalisation des ambitions de deux générations d’hommes entreprenants qui bâtirent puis consolidèrent la grande fortune dont bénéficia le commanditaire du « Stocleon ».
L’histoire de la maison et de la famille aux ramifications européennes qui l’habita se révèle être, au-delà du véritable mythe qu’est devenu le « palais » et des enjeux que représente son avenir, une saga menant de Vienne à Saint-Pétersbourg en passant notamment par Paris, Milan et les Indes Néerlandaises.
Moments de la petite et de la grande histoire se mêlent durant près de deux siècles, faisant de celle d’un microcosme familial dont la discrétion fut proverbiale, une saga où se succèdent, en s’entremêlant souvent, les coups de génie des uns et les maladresses des autres dans un contexte où la passion, sous une forme ou sous une autre, est régulièrement au rendez-vous.
En cette année du centenaire du « palais » Stoclet conçu comme « œuvre d’art totale », il importait non seulement d’en inscrire la réalisation dans la longue durée mais aussi de s’intéresser à celles et ceux dont il a été le dénominateur commun au fil du temps.
Grâce à des sources nombreuses collectées dans plusieurs pays européens ainsi qu’aux Etats-Unis, ce livre constitue aussi une contribution à la meilleure connaissance de certaines facettes de l’histoire économique, sociale et culturelle de la période contemporaine.
Michel Dumoulin est professeur ordinaire à l’Université catholique de Louvain, membre de l’Académie royale de Belgique et président honoraire de l’Institut Historique Belge de Rome. Ses publications portent notamment sur l’histoire de la construction européenne, celle des relations de l’Europe avec l’Outre-Mer et celles des milieux et réseaux dans le cadre des relations internationales.
Pierre-Olivier Laloux, licencié en philologie germanique de l’Université catholique de Louvain y est doctorant sur le thème « Bruxelles-Vienne aux XIXe et XXe siècles : univers croisés ».