Ces deux romans de S. Bellow dressent le portrait de l'Amérique entre rêve et réalité. Dans Les aventures d'Augie March, le jeune héros transforme les bas-fonds sordides de Chicago grâce à sa joie de vivre et à son imagination. Le don de Humboldt met en scène deux écrivains que tout oppose : le premier est un génie qui meurt dans la misère, le second fait fortune grâce à un gangster.
Le livre des nostalgies - connu au Portugal sous le titre Menina e moça (Enfant et jeune fille) - est considéré comme un roman fondateur, saisissant par la beauté et l'envoûtement de son style, son caractère novateur et l'aura de mystère qui entoure sa composition et son auteur. Sans doute écrit autour de 1540, publié avant même d'être achevé, puis complété par une suite déroutante, il intrigue et fascine ses lecteurs depuis bientôt cinq cents ans.
Le livre des nostalgies, dont une partie avait été publiée sous le titre Mémoires d'une jeune fille triste, est aujourd'hui offert dans une nouvelle traduction qui reprend la version complète de ce chef-d'oeuvre de la Renaissance.
Entre sérieux et humour, cette réflexion contribue au débat sur l'avenir de la culture. L'écrivain essaie de comprendre qui sont ces barbares aujourd'hui, comment ils procèdent, quelle est leur logique, leur mode de fonctionnement, les dégâts qu'ils ont causés et les leçons à en tirer.
Recueil de textes, brouillons de ce qui deviendra seize ans plus tard le plus complexe chef-d'oeuvre du XXe siècle Finnegans Wake. Cet ensemble s'organise autour de la légende de Tristan et Iseult et notamment du premier baiser des deux amants. Il révèle un aspect inattendu de la démarche créative de l'écrivain et offre une voie d'accès à ceux qui souhaitent aborder son oeuvre.
Paris, 1862. Victorine Louise, la narratrice âgée de 17 ans, partage avec son amie Denise, une petite chambre près de la place Maubert. Elles vivent dans la misère travaillant comme brunisseuses dans un atelier d'argenterie. Un jour elles remarquent un jeune trentenaire qui dit s'appeler Eugène et qui se révèle être peintre. Victorine va céder aux charmes d'Eugène.
A Liverpool, en mai 1889, James Maybrick meurt sans raison apparente. Sa famille et les infirmières soupçonnent Florence, son épouse, de l'avoir empoisonné. Accusée puis condamnée à mort, de nombreuses voix prennent pourtant sa défense. Un récit inspiré d'un fait divers célèbre, qui met en scène la société anglaise de la fin de l'ère victorienne.
Après Limonade et autres nouvelles, un recueil paru chez Les Allusifs en 2013, Bons baisers du pays des hypocrites rassemble sept textes de Timothy Findley publiés à l'origine en 1984 et traduits pour la première fois en français. L'attente, le vide, la folie, le regard des autres : tels sont quelques-uns des thèmes abordés par ce second tome. Dans Effie, une jeune domestique au comportement étrange vit dans l'attente perpétuelle d'un homme jamais nommé, mais espéré hors de tout doute ; ce vain espoir se soldera par des larmes. Un jeune scénariste narcissique fait l'expérience de la cruauté morale et de l'inanité des millionnaires pervers qui se déchirent dans Bons baisers du pays des hypocrites. Une poétesse, par ses mots, garde à distance ceux qu'elle côtoie, épinglés comme autant d'insectes dans une vitrine, alors qu'un autre type d'aiguille trouve le chemin de son bras. Quand Findley le dramaturge s'exprime, on observe Ezra Pound, encagé et délirant, en attente de subir son procès, dans Lever du jour sur Pise. La nouvelle À même le silence dépeint quant à elle la confrontation ultime entre T. S. Eliot et Vivien, son épouse, avant qu'elle ne soit internée
Recueil de textes, brouillons de ce qui deviendra seize ans plus tard le plus complexe chef-d'oeuvre du XXe siècle Finnegans Wake. Cet ensemble s'organise autour de la légende de Tristan et Iseult et notamment du premier baiser des deux amants. Il révèle un aspect inattendu de la démarche créative de l'écrivain et offre une voie d'accès à ceux qui souhaitent aborder son oeuvre.
Composé de sept nouvelles et d'une novella qui donne son titre à ce recueil, en forme de coeur fait entendre les voix parfois éraillées de personnages aux prises avec l'ordinaire à la fois blessant et dérisoirement comique de la vie. Pointilliste, Amy Hempel télescope instants et images hautement suggestifs plutôt qu'elle ne tisse des intrigues reliant causes et effets, s'approchant au plus près de l'intime tout en préservant la part, salutaire, de l'ombre.