La Belgique espagnole et la Principauté de Liège, 1585-1715

La Belgique espagnole et la Principauté de Liège, 1585-1715
Ed. Renaissance du livre

Vol.1 : La politique ; vol.2 : La culture et le cadre de vie

La Belgique espagnole traite l'histoire des Pays-Bas espagnols du Sud en tant que nouvelle entité politique jusqu'en 1715, date à laquelle ils passent aux Habsbourg d'Autriche.
Le XVIIe siècle est souvent dépeint comme une période sombre.
Les Pays-Bas Espagnols n'auraient donc pas été que le champ de bataille de l'Europe ? Jusqu'en 1648, ils ont en effet été mêlés à une guerre de 80 ans contre les Provinces-Unies et ensuite à une nouvelle guerre de 80 ans contre la France, de 1635 à 1715.
Comment les Provinces du Sud ont-elles surmonté les problèmes générés par les innombrables victimes de la guerre ? Quelles initiatives ont été prises pour répondre à la misère et aux destructions suscitées par les conflits armés ? C'est à l'ensemble de ces questions que souhaite répondre le présent ouvrage.
Les contemporains de Rubens ne se portaient probablement pas moins bien que les sujets de Charles Quint. La vie religieuse et l'art, étroitement liés à cette époque, témoignent d'une grande vitalité.
Présentation de l'éditeur

Le passé révélé

Le passé révélé
Pierre-Antoine Bernheim & Guy Stavridès
Ed. Agnès Viénot

Les découvertes archéologiques récentes qui bouleversent notre vision du passé

1945. La Terre est très largement explorée. La plupart des spécialistes estiment que le passé a révélé ses principaux secrets. Erreur ! De nombreuses découvertes archéologiques intervenues depuis lors - surtout hors de la Mésopotamie, de l'Égypte et de la Grèce, régions traditionnelles de prédilection des archéologues -, vont révolutionner nos conceptions de l'origine de la civilisation et de la nature de certaines cultures anciennes.

Pierre-Antoine Bernheim et Guy Stavridès présentent huit découvertes archéologiques majeures, connues ou ignorées, qui ont récemment bouleversé nos «certitudes».

De la stupéfiante découverte des momies blanches du désert de Taklamakan dans le Xinjiang chinois à la reconstitution des villages Jômon du Japon préhistorique, de la mise au jour de Caral, la plus vieille cité d'Amérique, au déchiffrement de l'écriture maya, des preuves de cannibalisme à Fontbrégoua dans le Sud de la France aux spectaculaires fouilles de Lingtong révélant l'univers du premier empereur de Chine, des origines des israélites sur les hauteurs de Judée et de Samarie aux enseignements des manuscrits de la mer Morte, cette enquête, rigoureuse et passionnante, offre un regard nouveau sur l'évolution des sociétés.

Illustré de cartes et de nombreux documents iconographiques, cet ouvrage aiguise notre curiosité et, au-delà de toute croyance, nous invite à réfléchir sur notre identité.

Muni d'une très riche bibliographie et s'appuyant sur de nombreux travaux archéologiques peu connus en France, Le Passé révélé est un ouvrage de référence qui passionnera autant les amateurs que les spécialistes.
Présentation de l'éditeur

Histoire de la politesse

Histoire de la politesse
Rouvillois Frédéric
Ed. Flammarion

Lecteur, lectrice, vous êtes imbattables sur le chapitre de la politesse. Vous ne mettez pas vos coudes sur la table ni vos doigts dans le nez ; vous dites aimablement merci et s'il vous plaît. Mais savez-vous seulement... que les révolutionnaires tentèrent d'interdire aux Français le vouvoiement et les voeux de Nouvel An ? Que l'on pouvait encore, sous la monarchie de Juillet, manger la salade avec les doigts, mais que l'on encourait l'excommunication mondaine, ce faisant, sous le second Empire ? Qu'une grande dame disposait de centaines de cartes à son nom, qu'elle faisait déposer, cornées de savante façon, au domicile de ceux à qui elle rendait visite ? Qu'à un domestique de bonne maison il était interdit d'arborer une moustache ? Que le baisemain, cet hommage galant que l'on croit immémorial, est apparu en France au tout début du XXe siècle seulement ? Qu'il était fort impoli, jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, de louer une maîtresse de maison pour la qualité des mets qu'elle proposait à ses convives ?

Connaissez-vous le sens des lettres p.p.c. ou p.p.n. ? L'art difficile, pour celui qui devait tenir son rang, de recevoir avec une domesticité fort réduite après la Grande Guerre ? Les règles de la courtoisie en automobile ou au téléphone, telles qu'elles nous gouvernent encore aujourd'hui ?

Pour découvrir l'histoire de la politesse, ses marées subtiles, ses modes byzantines et ses flirts occasionnels avec le bon sens, laissez-vous entraîner dans les arcanes du Bottin mondain et dans les salles à manger bourgeoises, aux courses et à l'opéra, dans les ambassades et les maisons closes, en compagnie de vos mentors : la baronne Staffe et autres auteurs de manuels de savoir-vivre lus par des millions de Français depuis deux siècles, mais aussi Mme de Genlis, Balzac, Alexandre Dumas, Proust, Robert de Montesquiou, Sacha Guitry, Hermine de Clermont Tonnerre et Nadine de Rothschild... Vous ne le regretterez pas.
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Galanterie française

Galanterie française
Habib Claude
Ed. Gallimard

Pourquoi la galanterie s'est-elle développée en France ? D'autres sociétés (comme la Chine ou le Japon) ont élaboré une politesse complexe, la France est la seule nation qui a étendu au sexe faible les règles de la civilité. Pourquoi cette inclusion des femmes ? C'est au XVIIe siècle que cette mutation s'est produite, quand l'idéal du galant homme s'est superposé à la figure de l'honnête homme. Dans le monde qui croyait à la galanterie, les femmes furent réellement plus libres de leurs mouvements, de leurs fréquentations, de leur conduite. Ce changement s'accompagna de leur influence croissante dans la vie culturelle et politique. Louis XIV joua personnellement un rôle dans l'établissement des nouveaux usages. Quel intérêt politique y trouvait-il ? Pourquoi la monarchie absolutiste a-t-elle éprouvé le besoin de célébrer conjointement la prééminence du féminin et le triomphe de l'amour ?

Ces questions ne sont pas inspirées par la pure curiosité historique : la mixité d'Ancien Régime est un étrange miroir de la mixité contemporaine. Elle montre ce qui n'est plus. Or la solution française avait pour elle un mérite : celui de promouvoir une mixité érotisée. C'est pourquoi, aujourd'hui, la galanterie ouvre une tierce voie. Elle s'oppose à la relégation des femmes, que veulent propager les islamistes radicaux. Elle s'oppose non moins à la désérotisation qu'impose la «société des individus», comme si la disparition du féminin devait être la rançon de l'entrée des femmes dans la vie publique ou professionnelle. En effet, les sociétés démocratiques, parce qu'elles font de la différence des sexes une question purement privée, tendent à assourdir le thème érotique, à l'effacer du monde commun, et la désérotisation des individus va de pair avec la santé de l'industrie pornographique.

Proscrit, invisible et, pire encore, démodé, le thème galant n'a pourtant pas entièrement disparu. Du compliment à la plaisanterie légère, il continue de hanter la mixité moderne.
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Le livre des courtisanes. Archives secrètes de la police des moeurs (1861-1876)

Le livre des courtisanes. Archives secrètes de la police des moeurs (1861-1876)
Houbre (présentation) Gabrielle
Ed. Tallandier

« M. Henri Ducasse, député, a dit qu'il allait cesser ses relations avec Sarah Bernhardt attendu qu'il l'avait surprise avec le comte de Rémusat, son collègue à l'assemblée (...). Il a ajouté qu'il ne comprenait pas comment cette actrice consentait à recevoir des hommes aussi âgés. Il est bon de remarquer que M. Ducasse est lui-même très âgé, et de plus infirme (...). »

Les archives de la préfecture de police recèlent un trésor inexploité : le registre BB/1 des femmes soupçonnées de prostitution clandestine, fichées par les agents des moeurs dans les années 1860-1870. Cette collection de rapports dévoile l'identité des clients et constitue de ce fait un redoutable instrument de surveillance du Tout-Paris politique, financier et mondain. Plus de 400 « cocottes », ou prétendues telles, y figurent, parfois accompagnées de leur photographie. Se distinguent des étoiles du demi-monde à l'image de Félicie Marmier, élève de la Légion d'honneur, nièce de général et d'académicien, qui compte parmi ses amants marquis, comtes, ducs et princes du Gotha. D'autres connaissent une destinée moins brillante comme Louise Fasquelle, malheureuse syphilitique « qui n'est plus reçue nulle part ». Cette source, bien plus qu'un répertoire pittoresque et grivois de la prostitution huppée, éclaire les coulisses du Second Empire et des premières années de la Troisième République. Gabrielle Houbre, spécialiste d'histoire sociale et culturelle du XIXe siècle, met au jour avec ce registre les mécanismes érotiques et mercantiles à l'oeuvre dans cette société. Qui sont ces courtisanes ? Qui sont leurs clients ? Comment vivent-elles ? Derrière l'éclat apparent et éphémère de vies soumises aux caprices de la fortune, on mesure la somme d'exploitations et de contraintes ; pour autant, se lit aussi la capacité à subvertir les règles du jeu vénal au profit d'une possible liberté.
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L'ours. Histoire d'un roi déchu

L'ours. Histoire d'un roi déchu
Pastoureau Michel
Ed. Seuil/La librairie du XXIe siècle

Longtemps en Europe le roi des animaux ne fut pas le lion mais l'ours, admiré, vénéré, pensé comme un parent ou un ancêtre de l'homme. Les cultes dont il a fait l'objet plusieurs dizaines de millénaires avant notre ère ont laissé des traces dans l'imaginaire et les mythologies jusqu'au coeur du Moyen Age chrétien. De bonne heure l'Eglise chercha à les éradiquer. Prélats et théologiens étaient effrayés par la force brutale du fauve, par la fascination qu'il exerçait sur les rois et les chasseurs et surtout par une croyance, largement répandue, selon laquelle l'ours mâle était sexuellement attiré par les jeunes femmes. Il les enlevait et les violait. De ces unions naissaient des êtres mi-hommes mi-ours, tous guerriers invincibles, fondateurs de dynasties ou ancêtres totémiques.
Michel Pastoureau retrace les différents aspects de cette lutte de l'Eglise contre l'ours pendant près d'un millénaire : massacres de grande ampleur, diabolisation systématique, transformation du fauve redoutable en une bête de cirque, promotion du lion sur le trône animal. Mais l'auteur ne s'arrête pas à la fin du Moyen Age. Inscrivant l'histoire culturelle de l'ours dans la longue durée, il tente de cerner ce qui, jusqu'à nos jours, a survécu de son ancienne dignité royale.
Le livre se termine ainsi par l'étonnante histoire de l'ours en peluche, dernier écho d'une relation passionnelle venue du fond des âges : de même que l'homme du Paléolithique partageait parfois ses peurs et ses cavernes avec l'ours, de même l'enfant du XXIe siècle partage encore ses frayeurs et son lit avec un ourson, son double, son ange gardien, peut-être son premier dieu.
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Les Mayas

Les Mayas
Demaret Arthur
Ed. Tallandier

Dans l'océan de la jungle gisent les ruines affaissées de palais magnifiques, de temples élevés, de monuments admirables. Qui étaient les Mayas, ce peuple bâtisseur ? Pourquoi leurs grandes cités de la forêt furent-elles abandonnées, il y a plus d'un millénaire ? Ces questions ont préoccupé les savants et le public depuis deux siècles, donnant lieu à autant de révélations que de réponses erronées. Arthur Demarest ressuscite ici la civilisation perdue des anciens Mayas. Il met en lumière, grâce aux acquis récents de l'archéologie, de la paléoécologie et de l'épigraphie, l'extraordinaire adaptation des Mayas à la forêt subtropicale humide, qui explique seule l'épanouissement de leur brillante civilisation dans un milieu difficile et fragile, et la spiritualité omniprésente qui imprégnait tous les aspects de leur vie quotidienne. Les cités-États des Mayas abritaient des populations nombreuses et des élites turbulentes, justifiant leur position par la guerre et les alliances, par les fêtes et les rites. Leur lutte incessante pour le prestige nous a légué un immense trésor d'édifices, de monuments, d'oeuvres d'art et de savoirs, qui nous fascine aujourd'hui encore. En explorant ces sociétés complexes et cette histoire versatile, l'auteur nous livre les clefs du prétendu «effondrement» maya.
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Les persécutions dans l'Antiquité. Victimes, héros, martyrs

Les persécutions dans l'Antiquité. Victimes, héros, martyrs
Baslez François-Marie
Ed. Fayard

Considérer l'histoire des persécutions dans l'ensemble du monde gréco-romain, fût-ce en concentrant son regard sur des figures et des événements remarquables ou exceptionnels, oblige à faire tomber bien des oppositions convenues et à dépasser des préjugés.

Les persécutions ne résultent pas d'un choc de civilisations, créé par l'introduction de monothéismes exclusifs, juif et chrétien, dans le système religieux, polythéiste et politique, de la cité et des empires antiques. D'abord, on ne persécute pas une doctrine, ni une idéologie, mais des personnes dans une situation donnée. Socrate est mis à mort, mais son école de pensée subsiste et se développe. Les Églises sont décapitées à plusieurs reprises, plutôt que le christianisme n'est réellement éradiqué. En effet, la cité ne se définit pas comme une communauté de croyance, ni même d'opinion, mais comme une communauté de participation, où tout se joue dans l'apparaître et la pratique collective publique, même sur le plan religieux. On persécute donc le professeur plus que l'idéologue, celui qui se met à part ou qui est absent des grandes cérémonies plutôt que l'autre dans sa différence essentielle. Les Juifs et les chrétiens constituent bien, quant à eux, une communauté de croyance, fondée sur une Écriture révélée, mais les pouvoirs publics n'ont pas su ou pas voulu pendant longtemps le prendre en compte, en traitant ces groupes religieux selon le droit commun, celui des personnes et celui des associations, et en s'efforçant de réduire leurs croyances au plus large commun dénominateur.
Présentation de l'éditeur

La longue marche des Arméniens

La longue marche des Arméniens
Ritter Laurence
Ed. Robert Laffont/Le monde comme il va

Fait unique au monde, les Arméniens, peuple vieux de vingt-cinq siècles, vivent en majorité au-dehors de leur territoire, en une diaspora formée par les rescapés du génocide de 1915 et leurs descendants.

La lutte pour la reconnaissance du génocide par la Turquie est une marque de la fidélité des Arméniens à leurs ancêtres, mais l'on sent poindre parmi les nouvelles générations une volonté de dépasser leur statut de victimes. Ce peuple anéanti se relève aujourd'hui pour construire, sur son territoire ou dans d'autres pays, un nouveau monde. Il commence à pacifier son rapport à lui-même, à son passé comme à son avenir.

Voici la première enquête d'ampleur consacrée à l'identité arménienne. Travail brillant et très documenté, ce livre est le fruit de cinq années de recherche à Erevan, Los Angeles, Beyrouth, Tbilissi, Montréal, Paris et Marseille.
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Femmes de Molenbeek. 25 ans maison de femmes Dar al Amal

Femmes de Molenbeek. 25 ans maison de femmes Dar al Amal
Ed. Le Foyer

Dar al Amal ou 'Maison de l'Espoir' est un centre pour femmes situé dans le Molenbeek historique et depuis 1981, dans une jolie maison au 51 de la rue de Ribaucourt.

Femmes de l'Afrique du Nord, de l'Afrique Noire, de l'Europe et de l'Asie, jeunes et plus âgées se côtoient durant les activités diverses qui y sont organisées.

C'est un lieu de rencontre, d'apprentissage, d'information. Un point de départ pour un voyage dans l'émancipation et dans la prise de conscience de soi en tant que femme et citoyenne, un lieu pour connaître d'autres langues, cultures et religions.

Dar al Amal est ouverte à des femmes de tous âges, d'ici ou d'ailleurs, d'origine rurale ou urbaine. Elles ont été à l'école ici ou là, un peu, beaucoup ou pas du tout.

Les mots clés du travail de Dar al Amal sont citoyenneté, interculturalité, diversité et respect.

Le présent ouvrage rassemble le témoignage de ces femmes qui ont fait la vie du foyer depuis 25 ans.

Extrait du site http://www.legrandmiroir.com

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