La nuit de l'illusionniste

La nuit de l'illusionniste
Kehlmann Daniel
Ed. Actes Sud

Comment devient-on magicien ? Voici l’histoire d’un jeune homme qui découvre son talent et se voue tout entier à lui.
Mais la vie de l’illusionniste sera bouleversée le jour où il réussira son plus grand tour.
Daniel Kehlmann joue brillamment avec la frontière mouvante et fascinante entre le monde du possible et celui des illusions. Son récit se métamorphose peu à peu, lui aussi, en un irrésistible tour de magie.
Dans ce premier roman de 1997, entièrement revu en 2007, Kehlmann maîtrise déjà les caractéristiques de son style qui lui ont permis de conquérir un nombre phénoménal de lecteurs : tout en exerçant son esprit philosophique, il se montre toujours élégant, clair et plein de verve.

 

The collected stories

The collected stories
Michaels Leonard
Ed. FSG

'Leonard Michael's stories stand alongside those of his best Jewish contemporaries - Grace Paley &nd Philip Roth... To be read again and again.' Mona Simpson, The New York Times Book Review

During his lifetime, Leonard Michaels (1933-2003) 'inhabited a middle zone between writers' writer and cult hero' (Entertainment Weekly). The Collected Stories reveals the true stature of this major American author. It gathers his short fiction in one volume, from the astonishing debut Going Places (1969) to his final triumph, the 'Nachmann' stories, uncollected at the time of his death.

'As good as any writer you're likely to run across.' Alex Abramovitch, Bookforum

'These stories feel fresh because of Michael's ability to dig deep into the sticky morass of love and personal relationships... and to highlight all the ways we connect or fail to.' Lynell George, Los Angeles Times Book Review

'One of his generation's most gifted writers... [Michael's] five decades of short fiction argue effortless for a place beside the work of America's paragons of the story form.' Wyatt Mason, Harpers'Magazine

 

 

The Thousand Autumns of Jacob De Zoet

The Thousand Autumns of Jacob De Zoet
Mitchell David
Ed. Sceptre

'One of the most brilliantly inventive writers of this or any country' Independent

'A storyteller of genius... a man who may yet prove to be the greatest British writer of his age' Mail on Sunday

'An author of extraordinary ambition and skill' Independent on Sunday

'He possesses an amazingly copious and eclectic imagination' Daily Telegraph

'Open up his head and a whole symphony of inventiveness and ideas will fly out' The Times

'Dizzyingly, dazzlingly good' Daily Mail

 

Anita cherche mari

Anita cherche mari
Jain Anita
Ed. Actes Sud

D'Anita Jain on peut dire qu'elle a réussi sa vie dans tous les domaines... ou presque car, à trente-deux ans, elle n'est toujours pas mariée...

Au moment où le récit commence, Anita, après avoir travaillé comme journaliste sur plusieurs continents, habite depuis trois ans à New York, et ses expéditions matrimoniales pour dénicher un 'garçon convenable' - et peut-être même l'amour... ? - sont, jusque-là, restées vaines.

Indiens installés de longue date aux Etats-Unis, ses parents, inquiets de voir leur fille encore célibataire à un âge aussi 'avancé', lui conseillent avec insistance de recourir au mariage arrangé.

Malgré ses réticences, naturelles chez une jeune femme éduquée aux Etats-Unis et, par conséquent, émancipée et très occidentalisée, Anita finit par accepter et décide de partir pour l'Inde dans l'espoir d'y rencontrer le mari de ses rêves. Mais, plutôt que d'obéir à la coutume en vigueur et de laisser des tantes cacochymes prendre en main le problème, elle choisit d''arranger' les choses à sa manière.

Ablutions. Notes pour un roman

Ablutions. Notes pour un roman
DeWitt Patrick
Ed. Actes Sud

Depuis le comptoir d'un bar glauque de Los Angeles s'élève la voix, anonyme, de celui qu'on paie en ces lieux pour déverser nuit après nuit des fleuves d'alcool dans les verres que tendent vers lui les pochards, camés, prostituées, dealers et amateurs de combines dangereuses et illégales en tous genres, venus affaler sur un tabouret le corps déglingué qui abrite leur misère comme leurs espoirs ou les rêves baroques et téméraires dont ils réenchantent sans fin leur voyage au bout de la nuit.

Présentés comme une série de notes pour un roman à venir que rédige un barman au moins aussi allumé que ses hallucinants clients, les chapitres se succèdent au rythme, effréné, où l'alcool et la cocaïne se consomment dans de tels parages. D'emblée inclus dans cette spirale toxique, le lecteur partage bientôt les vertiges du narrateur-barman s'imbibant à son comptoir des fictions de sa propre vie...

Loin de succomber, pourtant, à l'égarement dont il semble être la proie, jamais ce spectateur prétendument innocent de la violence du monde et amateur de mystérieuses pilules blanches dont il agrémente ses nombreux whiskys quotidiens ne parvient à l'état d'anesthésie auquel il aspire. Et, aussi monstrueux et éperdus que paraissent ces réfugiés de la nuit, c'est toujours avec une tendresse certaine que son regard les fait surgir, par-delà leur déchéance et leurs défaillances, dans leur humanité profonde.

Servies par une écriture somptueuse, ces 'ablutions' en forme de descente aux enfers constituent, sur le thème de la marginalité dans tous ses états, une variation brillante et originale dans laquelle le génie dionysiaque de l'affabulation investit une réalité dont l'écrivain a pu prendre toute la mesure pendant les six années qu'il a lui-même passées dans les fonctions exercées par son narrateur...

Un village sans histoires

Un village sans histoires
Lewinsky Charles
Ed. Grasset

Cherchant la paix après un douloureux chagrin d'amour, un étranger s'installe dans un village perdu de la campagne française, où le temps semble être suspendu. Mais la tranquillité et le charme de Courtillon s'avèrent vite trompeurs...

Tout part d'un projet d'aménagement qui divise le conseil municipal et tourne à la querelle de village. Soudain, la marche du temps s'affole et le passé ressurgit : tentatives de corruption, adultère, suicide, meurtre. Les villageois taiseux en savent plus long que ce qu'ils veulent bien dire...

«C'est toute l'histoire du village que l'on voit imperceptiblement prendre forme, une histoire de fautes, de déviances et de crimes : lorsque Charles Lewinsky, dans cette prose riche et limpide qui est la sienne, se fait conteur, il est difficile de reposer le livre avant la fin.»
Stuttgarter Nachrichten

Lettres à Fanny. Et autres correspondances

Lettres à Fanny. Et autres correspondances
Keats John
Ed. Belin

On trouvera ici la seule édition complète en français de l'éblouissante correspondance du poète John Keats (1795-1821), mort à 26 ans de la tuberculose. Bouleversantes, ses lettres à Fanny Brawne brûlent d'un désir de vivre et d'aimer que seules éteindront la maladie, puis la mort.

Pour ses frères et sa soeur, Keats invente, au fil des jours, la lettre-journal, qui raconte, décrit, et parfois s'épanouit en poème. À ses amis - peintres, poètes, critiques - sans nulle pose, entre mille anecdotes ou plaisanteries, il offre des pensées qui nous sont aujourd'hui aussi précieuses que celles d'un Baudelaire ou d'un Mallarmé.

Quand souffle le vent du nord

Quand souffle le vent du nord
Glattauer Daniel
Ed. Grasset

Un des dialogues amoureux les plus enchanteurs et les plus intelligents de la littérature contemporaine. Der Spiegel

Un message anodin peut-il bouleverser votre vie ?

Leo Leike reçoit par erreur un mail d'une inconnue, Emmi Rothner. Poliment, il le lui signale. Elle s'excuse et, peu à peu, un dialogue s'engage, une relation se noue. Au fil des mails, ils éprouvent l'un pour l'autre un intérêt grandissant.

Leo écrit : « Vous êtes comme une deuxième voix en moi qui m'accompagne au quotidien. »

Emmi admet : « Quand vous ne m'écrivez pas pendant trois jours, je ressens un manque. »

Emmi est mariée, Leo se remet à grand-peine d'un chagrin d'amour. De plus en plus attirés l'un par l'autre, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre...

 

Flush. Une biographie

Flush. Une biographie
Woolf Virginia
Ed. Le Bruit du temps

« C'était le paysage humain qui l'émouvait. Il semble que la Beauté, pour toucher les sens de Flush, dût être condensée d'abord, puis insufflée, poudre verte ou violette, par une seringue céleste, dans les profondeurs veloutées de ses narines ; et son extase, alors, ne s'exprimait pas en mots, mais en silencieuse adoration. Où Mrs. Browning voyait, Flush sentait ; il flairait quand elle eût écrit. »
Virginia Woolf, Flush : une biographie, 1933.

Le temps passe

Le temps passe
Woolf Virginia
Ed. Le Bruit du temps

« Les vagues qui se brisent semblaient être le geste même de la nuit : elle secoue la tête et désespérément en laisse tomber la ténèbre, et médite, et gémit, comme pour pleurer le destin qui a noyé la terre, éteint toutes ses lumières, et de tous ses bateaux et ses villes n'a laissé rien. La vague monte et balaie la grève ; la nuit pleure l'humaine tristesse ; la beauté de la mer console ; ainsi le vent a répondu peut-être au dormeur, au rêveur qui s'avançaient sur la grève et demandaient : pourquoi nous envelopper dans la beauté de la mer, pourquoi nous consoler de la lamentation des vagues qui se brisent, si en vérité nous ne filons ce vêtement que de terreur, si nous ne tissons cet habit que pour le néant ? »
Virginia Woolf, « Le temps passe », 1926.

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