De la fin : conversations

De la fin : conversations
Alain Badiou & Giovanbattista Tusa
Ed. Mimésis

Critique radicale de la doctrine de la finitude prônant l'infini comme la condition des vérités universelles.

Acheter chez Tropismes : De la fin : conversations

Les pingouins de l'universel

Les pingouins de l'universel
Ivan Segré
Ed. lignes

Au sujet du nom « Israël », bien des prises de position sont crispées, parce qu'irrationnelles. Qu'un nom soit noué à des affects, rien de plus normal, rien de plus commun. Mais la manière dont certains affects prennent le pas sur certaines raisons est parfois singulière, notoirement dans le cas des « juifs » et d'« Israël ».

Acheter chez Tropismes : Les pingouins de l'universel

L'impasse national-libérale

L'impasse national-libérale
Jean-François Bayart
Ed. La Découverte

L'auteur affirme que la mondialisation et le repli national participent d'une même dynamique qui a conduit les pays occidentaux dans des impasses menant à l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite, au délitement de l'Europe et aux attentats de masse. Prenant des exemples dans l'histoire, il explique comment le national-libéralisme profite aux riches au détriment des populations.

Acheter chez Tropismes : L'impasse national-libérale

Construire un peuple

Construire un peuple
Chantal Mouffe & Inigo Errejon
Ed. Cerf

Dans ces entretiens, la philosophe C. Mouffe et le coleader de Podemos I. Errejon livrent leur analyse sur la crise des démocraties libérales et sur les conditions qui pourraient permettre à la gauche de reconquérir le pouvoir.

Acheter chez Tropismes : Construire un peuple

Simmel, le parti-pris du tiers

Simmel, le parti-pris du tiers
Sous la direction de Denis Thouard & Bénédicte Zimmermann
Ed. Cnrs

Philosophe et sociologue, Georg Simmel (1858-1918) a développé une pensée originale qui se soustrait à la tentation des oppositions duales, telles qu'individu et société, expérience et structure. Sa pensée du tiers saisit la complexité des relations sociales à partir de la différenciation et de la réciprocité. Son approche se veut processuelle et relationnelle. Plus qu'un état de la société, ce sont les dynamiques qui la produisent, le « faire société » qu'il cherche à élucider.

Acheter chez Tropismes : Simmel, le parti-pris du tiers

Algorithme eponyme

Algorithme eponyme
Babouillec
Ed. Rivages

Algorithme éponyme est l'oeuvre déroutante et inclassable d'Hélène Nicolas alias Babouillec, une jeune femme autiste, diagnostiquée « déficitaire à 80% ». Jamais scolarisée, elle n'a, selon ses propres mots, « pas appris à lire, à écrire, à parler ». Elle réussit pourtant, après vingt ans de silence, à écrire à l'aide de lettres en carton disposées sur une feuille blanche, des textes d'une grande force poétique, révélant d'incroyables dons d'écriture.

En numérique chez Tropismes : Algorithme eponyme

Le mouvement inconscient du politique

Le mouvement inconscient du politique
Christian Ferrié
Ed. Lignes

La politique est-elle née en Grèce, comme on le croit ? Pas selon Pierre Clastres, qui a magistralement mis au jour l'existence d'une politique primitive chez les Sauvages, en particulier chez les Cannibales de Montaigne. Le Mouvement inconscient du politique retrace le parcours passionnant de Clastres qui a entre autres montré la fonction proprement politique de la guerre entre tribus primitives. Mais ce n'est pas le seul mérite de l'essai de Christian Ferrié qui risque, à partir des analyses de Clastres, une interprétation étonnante : une dynamique inconsciente verrait s'opposer la pulsion d'égalité, qui est au coeur de la vie politique, à la pulsion de mort politique, qui serait à la source de l'État.

Acheter chez Tropismes : Le mouvement inconscient du politique

La passe de Lacan

La passe de Lacan
Francis Hofstein
Ed. le félin/les marches du temps

Lorsque Lacan présente sa « Proposition du 9 octobre 1967 sur le psychanalyste de l'École », un peu plus de trois ans après la fondation de l'École freudienne de Paris, son but est à la fois d'éclairer le passage du psychanalysant au psychanalyste, ce moment où quelqu'un en analyse décide de devenir analyste, et d'instaurer un mode de transmission de la psychanalyse opposé aux dispositifs de formation de l'Association psychanalytique internationale.

Source dès sa première version de vifs débats, récrite et bientôt appelée la passe, inscrite dans le siècle et ses guerres, elle est ici interrogée tant dans les commentaires, remarques, reformulations et bien sûr plaintes de Lacan lui-même, tout à sa passion pour la psychanalyse, qu'à travers l'expérience personnelle de l'auteur, acteur et témoin de cette aventure.

Acheter chez Tropismes : La passe de Lacan

L'objet-personne

L'objet-personne
Carlo Severi
Ed. Rue d'Ulm

À quelles conditions un objet inanimé peut-il décocher une flèche, venger un ennemi, prendre la parole ou répondre à un regard ? Quel travail de la pensée anime alors l'objet, le rendant à la fois vivant et mémorable ? Poursuivant le travail amorcé dans Le Principe de la chimère, ce livre montre que, lorsqu'un lien de croyance visuelle s'établit, l'objet-personne agit de manière complexe dans l'espace de la mémoire sociale, qu'il soit jouet, statuette rituelle, monument funéraire ou oeuvre d'art. En intégrant l'analyse des processus de mémorisation à l'univers de la croyance, cette perspective conduit à une anthropologie générale des formes d'exercice de la pensée. (présentation de l'éditeur)

Acheter chez Tropismes : L'objet-personne

Lettres mortes, essai d'anthropologie inversée

Lettres mortes, essai d'anthropologie inversée
Pierre Déléage
Ed. Fayard

Comment les Amérindiens ont-ils perçu l'alphabet occidental ? Que sait-on de leurs propres écritures ? Quels rôles leur ont-ils fait jouer au sein de leurs dispositifs politiques ou religieux ?
Les colonisateurs, et les anthropologues après eux, ont longtemps considéré les sociétés amérindiennes comme dépourvues d'écriture, alors qu'elles employaient des techniques subtiles d'inscription graphique, le plus souvent dérobées aux yeux des observateurs extérieurs. La fameuse « Leçon d'écriture » de Claude Lévi-Strauss dans Tristes tropiques est le témoin magistral de ces malentendus. Cette scène mythique, discutée en son temps par Jacques Derrida, est ici disséquée et repensée.